Météo corbeil-essonnoise

Copyright (C) 2018 - www.corbeil-infos.fr - Tous droits réservés. Photos : Bernard Gaudin, sauf mention spéciale

www.corbeil-infos.fr

 

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies qui sont destinés à vous proposer des contenus et des services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir + 

 

 

Pour une information

libre et indépendante,

je soutiens Corbeil infos

Une autre vision de l’actualité des communes de Corbeil-Essonnes, Evry et environs

Découvrez l’actu locale

en photos

 

Découvrez Corbeil infos

TV

 

Témoin d’un événement ?  redaction@corbeil-infos.fr

 

Associations, commerçants, artisans, faites-vous connaître en soutenant

le site Corbeil infos...  

A la Une

Société

Social

Economie

Politique

Faits divers

Loisirs/Sport

Histoire

Accueil

 

 

 

 

En savoir +

Corbeil-infos : Bernard Gaudin, journaliste et photographe.

 

Je soutiens

Corbeil infos

2 €, 5 €, 10 €, plus...

Social

www.corbeil-infos.fr

Pour une information

libre et indépendante,

je soutiens

Corbeil infos

2 €, 5 €, 10 €, plus...

Hôpital Sud Francilien :
Personnels et médecins au bord de la saturation

Face à un plan d’économie budgétaire jugé drastique, les personnels et les médecins du Centre Hospitalier Sud Francilien, ne cachent plus leur colère. Le mardi 15 mai, une partie d’entre eux s’est exprimée devant la direction qui n’a pas d’autre choix que de valider des mesures imposées.

Au Centre Hospitalier Sud Francilien (CHSF) comme dans bon nombre de structures hospitalières françaises, les personnels et les médecins sont au bord de la saturation. « Cela va finir par exploser », s’inquiète Catherine Fayet, secrétaire du syndicat Sud Santé. Le mardi 15 mai 2018, au cours d’une journée de mobilisation contre le Plan Global de Financement Pluriannuel (PGFP) transmis à l’Agence Régionale de Santé (ARS) par la direction du CHSF, quelques 150 salariés de l’hôpital de Corbeil-Essonnes ont dévoilé leur colère face à des mesures gouvernementales qu’ils trouvent particulièrement injustes. « Par roulement, les personnels des secteurs comme le laboratoire, les admissions, les services de soins, la chirurgie, la pneumologie ont pu s’exprimer », nous a confié la syndicaliste qui agit aux côtés de ses collègues de la CGT et de FO. « Toutes et tous sont inquiets sur les conséquences concrètes que pourrait avoir ce plan d’économie budgétaire, notamment sur la sécurité des soins et la prise en charge des patients », insiste-t­-elle.

 

Des mesures gouvernementales non financées

 

« La Commission Médicale d’Etablissement s’est également prononcé contre ce PGFP, tout comme le Conseil de Surveillance », souligne Catherine Fayet qui dénonce une baisse des tarifs hospitaliers. « Même si vous faites plus d’activité, elle ne sera pas favorisée et le déficit budgétaire se creusera », estime-t-elle en évoquant une situation des hôpitaux au niveau national qui se dégrade irrémédiablement. « En un an, le déficit des établissements a été multiplié par trois en passant de 500 millions d’euros en 2016 à 1,5 milliards d’euros en 2018 », déplore-t-elle en considérants que les personnels et les médecins ne sont pas responsables d’une conjoncture particulièrement précaire. « Bien au contraire, nous contribuons à l’activité des services et nous faisons tous les efforts possibles depuis pas mal d’années », indique la représentante de Sud Santé qui évoque, pêle-mêle, la réforme de la facturation de la pénitentiaire, du SAMU, ainsi les mesures en faveur des personnels ne sont pas financées par le gouvernement, toutes comme celles prises en faveur des urgentistes.

 

Une assemblée générale le 17 mai

 

Au cours d’une assemblée générale qui se tiendra le jeudi 17 mai 2018, en début d’après-midi, l’intersyndicale va consulter les personnels pour savoir quelle suite à donner à la mobilisation qui touche le Centre Hospitalier Sud Francilien. « Certains n’en peuvent plus », s’alarme Catherine Fayet qui tient à faire savoir que chaque jour, 200 personnes passent par les urgences du CHSF. « On ne sait pas où coucher les patients. En moyenne, une trentaine d’entre eux attendent longuement un diagnostic, une hospitalisation et nous sommes parfois obligés de les transférer vers une autre structure », regrette-t-elle sans oublier les 300  admissions quotidiennes qui doivent être assurées par des effectifs de plus en plus réduits.  

 

Bernard Gaudin - 17 mai 2018

social-corbeil

Réagissez sur Facebook

Hôpital Sud Francilien : « Cela va finir par exploser », s’inquiète  la secrétaire du syndicat Sud Santé.